publications
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Situation Trimestre 4 2025
- 24 avril 2026
- Envoyé par : Sokhna Bineta Nasir TOURE
- Catégorie : données consolidées, publications
Pas de commentaireAu quatrième trimestre 2025, l’activité des institutions de microfinance est caractérisée par une évolution globalement positive des principaux indicateurs.
En effet, comparativement au troisième trimestre 2025 : 1. le nombre de membres et clients a progressé de 1,3% pour s’établir à 4 707 707, portant le taux d’inclusion financière du secteur à 20,6% ;2. l’encours des dépôts a augmenté de 1,7% pour atteindre 634,7 milliards de francs CFA, représentant 3,8% du PIB et 7,1% des dépôts bancaires ;3. le volume des crédits octroyés au cours du trimestre a enregistré une
hausse de 21,4% pour s’établir à 262,7 milliards de francs CFA ;
4. l’encours de crédit a progressé de 2,6% pour atteindre 849,9 milliards
de francs CFA, correspondant à 11,1% du crédit à l’économie et à 5,2% du PIB ;
5. le taux de crédit en souffrance a reculé de deux points de pourcentage pour s’établir à 6,0%, demeurant, toutefois, au-dessus de la norme de 3% ;
6. les emprunts ont augmenté de 5,6% pour s’établir à 198,2 milliards de francs CFA ;
7. les fonds propres ont progressé de 3,9%, pour atteindre 230,6 milliards de francs CFA. -
Données Consolidées 2024
- 17 février 2026
- Envoyé par : Sokhna Bineta Nasir TOURE
- Catégorie : données consolidées, publications
En 2024, le secteur de la microfinance au Sénégal affiche une stabilité et une dynamique soutenue de l’activité, en dépit d’une dégradation marquée de la qualité du portefeuille.
Le Sénégal compte 128 Institutions de microfinance (IMF), opérant à travers 1 011 points de service et employant 5 152 personnes. Avec 4 467 772 de comptes ouverts, en hausse de 6,2% par rapport à 2023, la microfinance sénégalaise atteint un taux de pénétration de 24,8% de la population totale et un taux d’accès de la population adulte, corrigé des doublons et des comptes inactifs de 20,3%, ce qui confirme son poids majeur dans l’inclusion financière.
À l’échelle de l’UMOA, il est enregistré 533 IMF qui desservent 19 121 754 clients via 4 761 points de service. Ainsi, le Sénégal concentre environ 23% des clients/comptes du secteur, 24% des IMF et 21% des points de service de l’Union, ce qui confirme sa place parmi les principaux pôles de la
microfinance dans l’Union.
Les dépôts collectés par les IMF du Sénégal se sont établis à 580,0 milliards FCFA, en progression annuelle de 6,4 %. Ils représentent 6,1 % des dépôts du système financier national. Comparativement à l’UMOA, dont l’épargne mobilisée par le secteur de la microfinance atteint 2 459,0 milliards FCFA, soit 5,2 % de celle collectée par les établissements de crédit de l’Union. Le Sénégal en capte près de 24 %, ce qui traduit son poids significatif dans la mobilisation de l’épargne régionale.En 2024, l’encours de crédit des IMF sénégalaises s’est établi à 772,6 milliards FCFA, contre 2 695,2 milliards FCFA pour le secteur de la microfinance de l’UMOA, soit 7,3 % de l’encours global des établissements de crédit de l’Union. Le Sénégal concentre, ainsi, près de 29 % du crédit IMF régional, confirmant son rôle moteur dans le financement de l’économie nationale.
Toutefois, cette expansion s’accompagne d’une forte détérioration de la qualité du portefeuille. En effet, le taux brut de dégradation de la qualité du portefeuille des IMF du Sénégal est passé de 4,7% en 2023 à 8,4% en 2024, dépassant largement la norme communautaire de 3%. Cette situation s’inscrit dans une tendance régionale, le taux de l’UMOA atteignant 8,9% contre 6,9% un an plus tôt, traduisant des vulnérabilités structurelles communes.
Le Sénégal apparaît comme l’un des piliers de la microfinance dans l’UMOA, concentrant environ un quart des dépôts, près d’un tiers des crédits, et une part significative de la clientèle et des infrastructures.
Néanmoins, la hausse rapide du risque de crédit constitue un enjeu majeur pour la soutenabilité du secteur, appelant un renforcement de la gouvernance, du contrôle du risque et de l’accompagnement des emprunteurs, tant au niveau national que régional.
Toutefois, il convient de rappeler que la problématique de gouvernance du secteur pourrait être intégrée dans le processus de régularisation des IMCEC en SCOOP (Sociétés coopératives), conformément aux exigences de la loi 2025-04 du 19 février 2025. En effet, une gouvernance renforcée contribuerait à réduire les risques tout en améliorant la performance des Institutions. -
Fascicule des Bilans et Comptes de Résultats 2024 des IMF du Sénégal
- 10 février 2026
- Envoyé par : Sokhna Bineta Nasir TOURE
- Catégorie : données consolidées, publications
Fascicule des bilans et comptes de résultat 2024 des institutions de microfinance au Sénégal
Ce fascicule présente les bilans et comptes de résultat des institutions de microfinance opérant au Sénégal.
Il constitue un outil d’information et d’analyse permettant d’apprécier la situation financière et l’évolution des performances du secteur, dans un souci de transparence, de suivi et de supervision.Destiné aux acteurs du secteur, aux partenaires et au public intéressé, ce document contribue au renforcement de la gouvernance et à une meilleure compréhension du paysage de la microfinance au Sénégal.
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DONNEES CONSOLIDEES DES IMF PAR REGION
- 21 janvier 2026
- Envoyé par : Sokhna Bineta Nasir TOURE
- Catégorie : données consolidées, etudes, publications
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Situation Trimestre 3 2025
- 31 décembre 2025
- Envoyé par : Sokhna Bineta Nasir TOURE
- Catégorie : données consolidées, publications
Au troisième trimestre 2025, l’activité des institutions de microfinance est marquée par une évolution globalement positive des principaux indicateurs, à l’exception de la qualité du portefeuille.
En effet, comparativement au deuxième trimestre 2025 :
1. le nombre de membres et clients a légèrement progressé de 0,3% atteignant 4 648 311, positionnant le taux d’inclusion financière du secteur de la microfinance à 20,5% ;
2. l’encours des dépôts a augmenté de 2,9% pour s’établir à 624,4 milliards de francs CFA, correspondant à 3,8% du PIB et à 6,9% des dépôts bancaires ;
3. le volume des crédits octroyés au cours du trimestre a connu une hausse modérée de 0,4% pour s’établir à 216,4 milliards de francs CFA ;
4. l’encours de crédit a progressé de 2,5% pour atteindre 828,5
milliards de francs CFA, correspondant à 10,8% du crédit à l’économie et à 5,0% du PIB ;
5. la qualité du portefeuille s’est détériorée sur la période, avec un taux de crédit en souffrance ressorti à 8,8%, situant largement au-dessus de la norme de 3% maximum ;
6. les emprunts ont connu un accroissement de 6,9% pour s’établir à 187,8 milliards de francs CFA ;
7. les fonds propres ont légèrement augmenté de 0,6%, pour se fixer à 221,9 milliards de francs CFA. -
ENQUETE SUR LE FINANCEMENT DE L’AGRICULTURE, L’ELEVAGE ET LA PÊCHE PAR LES INSTITUTIONS DE MICROFINANCE, SEPTEMBRE 2025
- 25 novembre 2025
- Envoyé par : Sokhna Bineta Nasir TOURE
- Catégorie : Actualités, Annonces, etudes, publications, rapports
L’économie sénégalaise repose notamment sur l’agriculture qui souffre d’une dépendance excessive aux conditions climatiques et d’un accès limité aux intrants modernes. L’élevage, de son côté, fait face à des problèmes de déficit de pâturages et de dégradation du couvert végétal. La pêche, quant à elle, est confrontée à une raréfaction des ressources halieutiques du littoral, consécutive à une surexploitation des zones de pêche.
Par ailleurs, l’accès limité aux financements adaptés reste l’une des principales contraintes pour ces secteurs. Ce déficit de financement freine l’adoption de technologies modernes, limite l’accès aux intrants de qualité et restreint la capacité des producteurs à augmenter leur productivité et leur compétitivité.
Face à ces défis, les institutions de microfinance (IMF) jouent un rôle crucial. Elles sont souvent perçues comme des acteurs clés pour pallier les défaillances du système bancaire traditionnel et offrent des services financiers aux petits producteurs agricoles, éleveurs et pêcheurs. Les IMF sont donc considérées comme des catalyseurs du développement rural, en particulier, dans des contextes où l’accès aux crédits formels est difficile pour les acteurs les plus vulnérables. Cependant, malgré leur potentiel, plusieurs questions subsistent quant à l’efficacité réelle des IMF dans le financement des secteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche.
C’est dans ce contexte que la Direction de la Réglementation et de la Supervision des Systèmes financiers décentralisés (DRS-SFD) s’est proposée de réaliser cette étude dont l’objectif est de mieux cerner la portée des interventions financières des IMF dans les secteurs agricoles, pastoraux et halieutiques. En outre, ladite recherche permet d’identifier les contraintes auxquelles sont confrontées les IMF dans le financement de ces secteurs clés de l’économie sénégalaise.
Au terme de la collecte et du traitement des questionnaires, les données ont été validées pour quarante et une (41) institutions couvrant 96,4% de l’encours de crédit en 2023. Ces institutions sont constituées par cinq (05) réseaux, cent quarante et une (141) caisses affiliées, sept (07) sociétés anonymes, vingt-sept (27) caisses isolées de type mutualiste ou coopérative et deux (02) associations. Ces institutions sont présentes sur l’ensemble des régions et leur production de crédit destinée aux secteurs, objet de la présente étude, représente 96% des financements de même nature levés par le secteur de la microfinance en 2023.
Les résultats de l’étude révèlent que le volume de financement cumulé, accordé par les institutions de microfinance aux trois principaux sous-secteurs du primaire, s’est établi à 93 228 millions de francs CFA en 2023, après 60 063 millions de francs CFA en 2021 et 76 779 millions de francs CFA en 2022. Ces montants sont majoritairement destinés aux agriculteurs (52%) et aux éleveurs (45%) qui concentrent, en moyenne, 97% des crédits décaissés entre 2021 et 2023. Le financement agricole, plus dynamique, passe de 33 692 millions de francs CFA en 2021 à 47 835 millions de francs CFA en 2023, après deux hausses successives de 12,7% et de 26,0%.
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Situation Trimestre 2 2025
- 25 septembre 2025
- Envoyé par : Sokhna Bineta Nasir TOURE
- Catégorie : données consolidées, publications
L’activité des institutions de microfinance, au 2e trimestre 2025, est marquée par une évolution positive des principaux indicateurs, à l’exception de la qualité du portefeuille.
En effet, par rapport au premier trimestre 2025 :
1. le nombre de membres et clients a enregistré une hausse de 1,5% en s’établissant à 4 634 687. Ce qui correspond à un taux d’inclusion financière du secteur de la microfinance de 20,5% ;
2. l’encours des dépôts a progressé de 2,8% pour ressortir à 606,9 milliards FCFA correspondant à 3,7% du PIB et à 6,8% des dépôts bancaires ;
3. le volume des crédits accordés durant le deuxième trimestre 2025 a augmenté de 3,4% et s’est établi à 215,4 milliards FCFA ;
4. l’encours de crédit a progressé de 1,9% pour atteindre 807,9 milliards FCFA, correspondant à 10,6% du crédit à l’économie et à 4,9% du PIB ;
5. la qualité du portefeuille s’est dégradée sur la période et est ressortie à 8,7%. Ce ratio se situe au-dessus de la norme de 3% maximum ;
6. les emprunts ont connu un accroissement de 3,4% pour s’établir à 175,7 milliards FCFA ;
7. les fonds propres se sont accrus de 3,9% pour se fixer à 220,5 milliards FCFA. -
Situation Trimestre 1 2025
- 1 juillet 2025
- Envoyé par : Sokhna Bineta Nasir TOURE
- Catégorie : données consolidées, publications
L’activité des institutions de microfinance, au 1er trimestre 2025, est marquée par une évolution positive des principaux indicateurs, à l’exception de la qualité du portefeuille, des fonds propres et de la production de crédits.
En effet, par rapport au quatrième trimestre 2024 :
- le nombre de membres et clients a enregistré une hausse de 1,6% en
s’établissant à 4 566 414, correspondant à un taux d’inclusion financière
du secteur de la micro finance de 20,3% ; - l’encours des dépôts a progressé de 1,9% pour ressortir à 590,4 milliards FCFA, soit 3,6% du PIB et 6,6% des dépôts bancaires ;
- le volume des crédits accordés durant le premier trimestre 2025 a baissé de 7,3% et s’est établi à 208,4 milliards FCFA ;
- l’encours de crédit a progressé de 2,4% pour atteindre 792,7 milliards FCFA, correspondant à 10,4% du crédit à l’économie et à 4,8% du PIB ;
- la qualité du portefeuille s’est dégradée sur la période et est ressortie à 8,4% se situant largement au-dessus de la norme de 3% maximum ;
- les emprunts ont connu un accroissement de 2,4% pour s’établir à 169,9
milliards FCFA ; - les fonds propres se sont amoindris de 3,3% pour se fixer à 212,2 milliards FCFA.
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Loi n° 2025-04 du 19 février 2025 portant réglementation de la microfinance
- 28 mars 2025
- Envoyé par : Chef CR
- Catégorie : Actualités, Annonces, lois, publications, reglementation des sfd
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Situation Trimestre 4 2024
- 3 mars 2025
- Envoyé par : Chef CR
- Catégorie : données consolidées, publications
L’activité des institutions de microfinance, au 4ème trimestre 2024, est marquée par une évolution positive des principaux indicateurs.
En effet, par rapport au troisième trimestre 2024 :
- le nombre de membres et clients a enregistré une hausse de 1,0% en s’établissant à 4 496 082. Ce qui correspond à un taux d’inclusion financière du secteur de la microfinance de 20,3% ;
- l’encours des dépôts a progressé de 2,5% pour ressortir à 579,6 milliards FCFA correspondant à 3,8% du PIB et à 6,4% des dépôts bancaires ;
- le volume des crédits accordés a connu une croissance de 18,5% et s’est établi à 224,6 milliards FCFA ;
- l’encours de crédit a progressé de 3,7% pour atteindre 774,1 milliards FCFA, correspondant à 10,1% du crédit à l’économie et à 5,0% du PIB ;
- la qualité du portefeuille s’est améliorée sur la période et est ressortie à 7,2%. Toutefois, ce ratio se situe largement au-dessus de la norme de 3% maximum ;
- les emprunts ont connu un accroissement de 15,7% pour s’établir à 166,0 milliards FCFA ;
- les fonds propres se sont accrus de 1,4% en s’établissant à 219,3 milliards FCFA.

